FODE CAMARA, GAZ AJACCIO : « Jules Keita et moi, nous sommes l’avenir du Syli »

Auteur de deux passes décisives en trois matchs de Ligue 2 française avec le Gazelec Ajaccio, Fodé Camara s’est confié à ConakrySports. À cœur ouvert, l’international guinéen de  20 ans s’est exprimé sur l’entame de sa saison, ses rapports avec Jules Keita de Dijon FC et leur ambition pour le Syli A.

Entretien

Vous avez signé récemment au Gazélec Ajaccio, comment ça se passe pour votre entame de saison?

C’est ma première année dans ce club. Je suis avec le groupe de performance depuis le 13 juillet dernier. J’ai joué quatre matchs amicaux lors de la pré-saison. Je me suis bien intégré. Et pour le moment tout va bien pour moi. J’ai réussi une belle entame. Je suis dans l’effectif de l’entraineur. Et j’essaie de mériter cette confiance. J’estime que je suis sur la voie, même si je sais que je dois continuer à travailler.

Issiaga Sylla est passé avant vous dans cette équipe. Il avait réalisé une excellente saison avec 38 matchs toutes compétitions confondues. Ça reste un record pour vous?

Mon frère, Issiaga Sylla a bien marqué son passage dans cette équipe. Les dirigeants me parlent souvent de sa performance et de son apport qu’il avait apporté à l’équipe. C’est motivant. J’ai envie de faire mieux. Je sais que pour cela, il va falloir que je continuer de bosser. Je suis sur la lancée avec trois matchs joués et deux passes décisives.  J’ai aussi envie de laisser mes empreintes ici.

Qu’est ce qu’Issiaga Sylla vous a conseillé avant de rejoindre le Gaz?

Sincèrement, je n’ai pas eu le temps de causer avec lui sur ce sujet. Mais, c’est possible très prochainement.

Alors quelle est votre ambition avec le Gaz ?

En premier, c’est d’aider mon équipe pour la montée en Ligue 1. Personnellement, je veux avoir un maximum de  temps de jeu suffisant.

Vous êtes un des rares joueurs de votre génération à réussir une ascension dans le haut niveau. Après la coupe du monde des Cadets, est ce qu’il est temps pour vous de toquer à la porte du Syli A?

Dans la progression, le rêve de tout joueur est de mouiller le maillot pour son équipe nationale. Aussi, au regard du rajeunissement de l’équipe sous le magistère de Paul Put, en tant que jeune je peux aussi prétendre à une convocation. Mais, cela reste la décision du sélectionneur.

Alors qu’est ce qu’il faut faire pour taper dans l’œil de Paul Put, le sélectionneur ?

C’est simple. Il faut  bosser. Et surtout s’imposer pour être régulier dans mon club.  Inchaallah,  le sélectionneur sera obligé de me convoquer. J’espère qu’il regarde tous les matchs à l’étranger.

On ne peut pas finir sans parler de la montée en puissance de votre pote Jules Keita à Dijon FC en Ligue 1. Une autre source de motivation ?

Tout à fait. C’est mon pote. Nous étions ensemble à Bastia.  C’est un talent. Maintenant, c’est motivant de voir un ami à ce stade. Je prie pour son ascension tous les jours.

Ça vous a dit quoi de se retrouver ensemble en sélection ?

On a parle souvent de cela entre nous. C’est notre sujet de conversation.  Nous nous sommes dit que c’était possible, si on continue à bosser dans nos clubs. C’est notre objectif de jouer ensemble pour le Syli. Nous sommes l’avenir de cette équipe.

Merci beaucoup pour votre disponibilité

De rien,  merci à vous aussi

Entretien réalisé par Yvon LEROUX, Dakar

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