Accueil A la Une UFOA A (U20) : les 3 défis majeurs pour la Guinée

UFOA A (U20) : les 3 défis majeurs pour la Guinée

3173
0

Le coup d’envoi du tournoi régional de l’Union des fédérations ouest-africaines (Uefoa) de la zone A sera donné, ce dimanche, au stade de Nongo. Dans la perspective de la CAN 2025 qui sera également organisée par notre pays, ce tournoi sous-régional s’annonce comme un test grandeur nature pour la Guinée. Pour cela, il a 3 défis à relever.

Le pari de l’organisation…

Cela concerne l’administratif. C’est la capacité à organiser des grands événements sportifs. En principe  organiser une compétition, qu’elle soit sous-régionale ou continentale, nécessite une collaboration avec des spécialistes en Events (comprenez dans le domaine sportif).

En abritant ce tournoi sous-régional, on ose croire que le comité d’organisation local a pris en compte ces paramètres pour magnifier le savoir faire guinéen dans ce registre. Antonio Souaré, le président de l’Ufoa de la zone A devrait faire plus que la Gambie organisatrice de la précédente édition.

La dernière joute internationale organisée par la Guinée remonte à 1999. C’est la coupe d’Afrique des nations des joueurs âgés de 17 ans remportée par le Ghana avec Michael Essien face au Burkina Faso.

C’est dire que ce n’est pas une première que notre pays accueille une compétition de standing international.

La mobilisation…

Ce tournoi Ufoa de la zone A est un avant goût de la CAN 2025 que la Guinée doit organiser. L’affluence dans les stades lors des Coupe d’Afrique des nations est le souci qui taraude l’esprit des dirigeants de la CAF.

Le constat est que les stades, en général, ne sont remplis que quand le pays organisateur est programmé. C’est l’équation à résoudre pour les Guinéens qui ont de la peine à amener les supporters dans les stades lors des matchs de championnats. C’est des stades qui sonnent creux tous les weekends.

Pour l’image, Antonio Souaré n’acceptera, sans doute, pas que le stade de Nongo et le stade du 28 septembre soient vides du 24 novembre au 8 décembre.

Seul bémol, communication spécifique n’a été faite pour inciter les supporters à s’intéresser à cet événement.

Forcément le trophée…

Décrocher le trophée, c’est le plus important aux yeux des supporters. C’est bien possible. Dans cette optique, le public sera particulièrement un atout majeur pour le Syli. Et avec un peu moins d’euphorie, la Guinée pourrait remporter « son tournoi ». C’est un défi à relever par Dian Bobo Baldé et son staff technique.

Yvon LEROUX, Dakar

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici