Accueil A la Une Mercato : la France obligée de faire un break

Mercato : la France obligée de faire un break

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Sous contrat jusqu'en 2023 avec Toukouse FC, Issiaga Sylla ne souhaite pas quitter le club de la ville Rose.

Par Alioune B. NDIAYE, Dakar

C’est l’inconvénient pour la France de précipiter l’arrêt de ses championnats, le 30 avril dernier, pour cause de covid-19. En effet,  la Ligue de football professionnel (LFP) a entamé le marché des transferts au niveau national le 8 juin dernier, date habituelle du démarrage, alors que les autres étaient à la reprise et certains sont même en cours de compétition.

Exceptionnellement, la FIFA a repoussé la fermeture du mercato d’un mois exactement le 5 octobre prochain. A cette allure, la France devrait faire 17 semaines de business alors que l’instance dirigeante du football mondial autorise 12 semaines.

Il y a donc nécessité pour les français de se conformer à ce principe. Pour cela, la LFP est contrainte de gérer le marché des transferts en deux tranches : la première tranche du 8 juin au 9 juin et la deuxième tranche du 15 août au 5 octobre. Ainsi, une pause sera observée du 9 juillet au 15 août prochain. Dans ce créneau, il n’y aura pas de transaction en France et aucune licence ne sera délivrée à un joueur pour jouer un match officiel du 10 juillet au 14 août.

Aussi, la Fédération française de football (FFF) ne pourra pas demander de Certificat international de transfert (CIT) aux autres fédérations. C’est dire que la FFF ne pourra pas homologuer les contrats des recrues en provenance de l’étranger.

Toutefois renseigne nos confrères de Lavoixdunord, l’administration fonctionnera et enregistrera la signature des contrats et même homologués à la Ligue quand ils ne nécessiteront pas de CIT.

Ceci est valable pour les Guinéens à l’instar des autres en situation de changer de club en dehors où vers la France. Il faut rappeler que la première journée de la Ligue 1 (2020-2021) aura lieu le weekend du 22 au 23 août prochain.