CAN 2019 : l’exclusivité des droits de retransmission de la RTG en Guinée est momentanée  

L’Union africaine de radiodiffusion (Uar), dirigée par Grégoire Ndjanka, est  la seule structure disposée à accorder des droits de retransmission de la Coupe d’Afrique des nations 2019 ainsi que les prochaines éditions notamment 2021 et 2023.

À Dakar, le 23 avril dernier, Grégoire Ndjanka a tranché sur une polémique d’exclusivité que la RTS s’était approprié après l’achat des droits de retransmission de la CAN 2019.

Le boss de l’Uar avait déclaré que seule la RTS était  autorisée pour le moment à diffuser avant de retourner sa veste pour préciser que  les autres chaines intéressées peuvent entrer en jeu, « pour le cas du Sénégal, il faut tenir compte de la diversité médiatique. La RTS fait partie de la négociation de droits ».

Pour cela, il a été contacté par les chaines privées notamment E-médias, le Groupe Futurs médias (Gfm). « Nous laissons la porte ouverte à toutes les propositions. Pour dire que l’UAR ne prend pas de décision arbitraire », a-t-il mis les points sur les « I ». 

Le cas de la RTG ne sera pas l’exception…  

 « La RTG est seule et unique détentrice des droits pour toutes ces compétitions en territoire guinéen », a déclaré,  Grégoire Ndjanka, hier, après sa rencontre avec le ministre de l’information et de la Communication guinéen.

Sur la base de cette déclaration liée au fait qu’aucune autre chaine de télé ne s’est manifesté pour l’achat des droits, il est clair que juridiquement la Rtg est l’unique détentrice.  À moins que Grégoire Ndjanka ne parle deux langues ou ne dit une chose et fait son contraire, s’il est contacté par les autres chaines, il ne devrait pas attendre longtemps pour lever l’option d’exclusivité à  la télé mère en Guinée.  

Aussi, il avait précise à Dakar que « l’Uar n’a pas pour vocation de faire augmenter les coûts de commercialisation des droits de la Can 2019 et 2023. Si nous avons décidé d’entrer dans la bataille, c’est pour faire maintenir les coûts à un niveau abordable. Nous ne sommes pas des commerçants ».

L’avenir nous édifiera…

Yvon LEROUX, Dakar

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