(ConakrySports) Les habitudes ont la peau dure dans ce pays….
C’est un article que nous avons posté dès la nomination de Cellou Baldé en tant que ministre de la Jeunesse et des sports. Nous lui avions fait remarquer que la Politique et le Sport ne faisaient pas bon ménage et qu’il fallait adapter une posture moins populiste. En vain.
Il a signé sa première dérive de communication lors de la visite des travaux de rénovation des deux infrastructures notamment le stade Général Lansana Conté à Nongo et le stade 28 Septembre. ICellou Baldé a quasiment traîné son prédécesseur dans la boue. Ce qui a suscité la colère de certains observateurs. Il semble être perdu dans l’intransigeance qui laisse entrevoir le populisme.
Pour rappel, voici inextenso l’article
Politique ne font pas bon ménage….
Désormais Celloun Baldé s’occupera de la jeunesse et des sports en tant que ministre. C’est à croire que c’est un cadeau empoisonné pour un homme dont la prédilection est la politique.
Dans ce game, il faut reconnaître que la politique et le sport ne font pas bon ménage. Le discours en sport est direct sans détour tout le contraire en politique où il faut convaincre par une rhétorique. Son prédécesseur Keamou Bogola Haba, aussi issu du milieu politique, était très fort dans ce registre mais sans trop convaincre.
Des grandes gueules. Cette culture n’a pu faire bouger les lignes face à des dissensions dans les fédérations. Résultat des courses, c’est un échec patent surtout avec le football, le sport le plus populaire a été la grosse déception. Celloun Baldé arrive donc dans un contexte où le milieu sportif a besoin d’un leader intransigeant.
L’ex membre de l’UFDG évitera de s’illustrer dans le populisme ou de créer des clans encore moins de favoriser une autre forme de gestion qui n’apportera à rien au sport. La fenêtre FIFA du mois de mars prochain saura déterminer d’entrée son ambition à mener à bien sa mission.
Et surtout il ne doit pas ignorer que sa longévité à ce poste se fera avec la performance du Syli A ainsi que la réalisation de ses promesses tenues. Malheureusement c’est cette logique qui est inconsciemment imposée par l’opinion. C’est pourquoi nous considérons que ce poste de ministère des sports est un siège éjectable surtout sous le magistère du géant du palais.






