lundi, janvier 12, 2026
A la UneEchos du Syli

Trêve internationale : Ambiance bon enfant au sein du Syli à Oran

Il un truc qui a changé au sein de l’équipe nationale de football de Guinée. Avec Kaba Diawara, c’est tout autre l’ambiance au sein de cette formation qui a tant défrayé la chronique du point de vue égo des starlettes, des mecs qui se voyaient au ciel alors qu’ils évoluaient dans des petits clubs.

À Oran (ndlr : en Algérie) où l’équipe est en regroupement pour préparer le match amical contre les Fennecs, les images transposées sur les réseaux de la Fédération guinéenne de football démontrent a juste titre le climat qui prévaut dans cet environnement.

C’est un groupe qui, visiblement, vit ensemble dans l’harmonie. Et tout le monde semble être concerné par l’objectif qui est de redorer le blason de la Guinée dans le concert des nations émergentes du football africain et mondial.

L’atmosphère est indescriptible lors des séances d’entrainements qui ne passe pas inaperçue pour déterminer à quel point on peut imaginer qu’il n’y a pas de clans dans ce groupe, une réalité qui a effrité les précédentes générations.

La célébration du but de  Mohamed Bayo lors de la séance d’entrainement du mardi dernier dont la vidéo passe en boucle sur les réseaux sociaux en est la parfaite illustration de cette ambiance bon enfant. Aidé par ses coéquipiers en sélection, le Lillois a affiché le sourire, et s’est  démarqué un moment de ce qu’il a récemment vécu en club.

Thierno Amadou Makadji : « On a cultivé la notion de famille »

Cette ambiance est aujourd’hui un gage de perception de la volonté de mouiller le maillot pour la nation. Pour Thierno Amadou Makadji, officier médias de la Fédération guinéenne de football, c’est plus qu’un environnement familial le climat qui prévaut dans ce groupe. « L’ambiance, franchement, elle est très positive. Il y a une très belle ambiance ici. On cultive incessamment la notion de famille. Cela se vérifie tous les jours. Les nouveaux qui arrivent sont intégrés. Il n’y a pas, en fait, de différence entre binationaux et joueurs qui sont nés à Conakry », a-t-il confié à notre rédaction.

Il ne manque pas d’exemples pour prouver qu’il n’y a plus de clans dans cette équipe :  » Pour vous donner un exemple, tu vois Issiaga Sylla qui passe plus de temps autour de la table avec des gars comme Sehrou Guirassy, Mouctar Diakhaby et autres. C’est révélateur. On est en groupe uni et je crois que ça se voit d’ailleurs à travers les contenus qu’on partage (ndlr: sur les réseaux sociaux). Quand Bayo, par exemple, marque à l’entrainement on voit tous les joueurs venir lui serrer, histoire de dire, voilà, tu es un frère… Tout le monde a envie de faire des efforts les uns pour les autres et nous on est très content de ça. » 

Yvon LEROUX 

 

Laisser un commentaire